Paris, le 11 juin 2026 – Bpifrance Le Lab fait le point sur l’environnement macroéconomique domestique et international dans lequel évoluent les PME et ETI françaises actuellement. Cette analyse revient sur les principaux enjeux des entreprises françaises dans un contexte géopolitique agité. On y retrouve également un décryptage du marché du financement des entreprises[1].
- L’environnement économique mondial est particulièrement incertain. En générant un rebond de l’inflation, le conflit en Iran vient contrarier une croissance mondiale plutôt en amélioration en 2025 malgré les droits de douanes américains. Les instituts de prévision tablent sur une activité mondiale en léger ralentissement en 2026 mais dont l’ampleur dépendra in fine de la durée et l’issue du conflit au Moyen-Orient. Les marges de manÅ“uvre budgétaires pour amortir le choc sont en règle générale limitées. La croissance resterait relativement dynamique aux États-Unis, soutenue par le secteur de la tech, quand elle resterait plus modérée en zone euro. Dans les zones émergentes, malgré une révision à la baisse liée au conflit au Moyen Orient, le potentiel de croissance reste important (Asie et Afrique sub-saharienne en particulier), avec toutefois des risques persistants.
- L’économie française, qui a calé au premier trimestre 2026, ne serait pas épargnée par les conséquences de la guerre en Iran, et en particulier l’impact sur le prix de l’énergie. Certains secteurs sont particulièrement exposés (services de transport, agriculture, industries énergivores) et les marges de manÅ“uvre budgétaires pour amortir le choc sont très faibles. En 2026, les instituts de prévision tablent à ce stade sur une croissance proche de celle observée en 2025, autour de +0,8 % mais l’issue du conflit au Moyen-Orient et l’évolution à venir du prix du pétrole constituent un aléa important sur le scénario. La consolidation budgétaire affecterait par ailleurs les perspectives de croissance à moyen terme.
- Du côté des entreprises, l’incertitude politique nationale et la faiblesse de la demande des ménages ont marqué l’année 2025 tout en favorisant l’attentisme en matière d’embauches comme d’investissements. Les PME ayant une activité à l’export ont affiché une activité plus résiliente que celle des PME non-exportatrices, le potentiel de croissance à l’international restant élevé malgré les risques géopolitiques. Les défaillances restent à un niveau élevé mais les créations d’entreprises sont également très dynamiques. La guerre au Moyen-Orient semble à ce stade n’avoir que peu entamé le moral des dirigeants de PME, qui n’ont que légèrement révisé à la baisse leurs intentions d’investissement et font part en large majorité d’une trésorerie suffisante pour absorber le choc. La hausse du coût de l’énergie pourrait par ailleurs redonner un coup de boost aux investissements verts, comme observé lors de la crise énergétique de 2022. Les PME continuent d’accélérer sur l’usage de l’IA.
- Les conditions de financement des entreprises ont évolué de manière contrastée en 2025 :
- La production de crédit aux entreprises a affiché une hausse (+9 % par rapport à 2024) dans un contexte de poursuite de la baisse des taux d’intérêt, même si ceux-ci se sont stabilisés en fin d’année.
- Du côté du capital investissement, les investissements se sont repliés sur les marchés du capital risque et du capital développement français.
- Concernant l’export, l’activité d’assurance-crédit a progressé en 2025 et les indemnités se sont repliées. Mais 2026 risque d’être plus difficile compte tenu de la dégradation de la situation géopolitique. La situation de l’endettement en Afrique constitue par ailleurs un point de vigilance.
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Pour Philippe Mutricy, Directeur des études de Bpifrance, « Les défis sont certes nombreux, mais plus que des difficultés conjoncturelles passagères, c’est surtout le monde qui change sous nos yeux. Nos TPE, PME et ETI sont bien armées pour y faire face, et résistent plutôt bien dans l’ensemble. La situation française étant caractérisée par des perspectives budgétaires dégradées, qui contribuent à peser sur la demande intérieure, c’est plus que jamais le moment d’aller chercher des relais de croissance à l’international ».
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1. Un environnement mondial sous tension
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En 2025, la croissance mondiale s’est avérée plus résiliente qu’anticipé, malgré les tensions géopolitiques et commerciales. Dans l’ensemble, la poursuite de la désinflation, des conditions de financement plus favorables et une orientation budgétaire accommodante ont soutenu l’économie mondiale, ainsi qu’un niveau relativement bas du prix du pétrole. Le commerce mondial a plutôt bien résisté aux hausses de droits de douanes américains. Les deux principales économies mondiales sont restées relativement dynamiques. L’activité n’a que peu ralenti aux États-Unis malgré le rehaussement des droits de douane (+2,2 % après +2,8 % en 2024), portée en particulier par les investissements dans les technologies de l’information et de la communication (TIC), avec le développement de l’intelligence artificielle. La croissance chinoise a quant à elle atteint la cible de +5 % prévue par les autorités, portée par les exportations, dans un contexte de production industrielle dynamique alors que le marché intérieur est resté peu porteur[2]. En zone euro, la croissance a rebondi (+1,4 % après +0,9 %) avec toutefois des trajectoires disparates. En particulier, la croissance espagnole a continué à faire preuve de vigueur (+2,8 %) quand celle allemande a été quasi stable (+0,2 %), notamment pénalisée par la faiblesse de sa production industrielle.
Pour 2026, la guerre au Moyen-Orient rebat les cartes de l’économie mondiale et affaiblit le scénario de croissance. Le FMI prévoit une croissance mondiale à +3,1 % en 2026 (soit une révision de −0,3 pt par rapport à un scénario sans conflit) après +3,4 % en 2025, dans un scénario central qui suppose une désescalade assez rapide du conflit et un prix du pétrole aux environs de 82 $ en moyenne sur l’année. La hausse du prix du pétrole est en effet la principale conséquence économique de la guerre au Moyen-Orient, en lien avec le blocage du Détroit d’Ormuz et les attaques contre des infrastructures. Ainsi, le prix du baril de Brent est passé de 62 $ en moyenne en décembre 2025 à un niveau compris entre 90 $ et 110 $ entre le 6 mars 2026 et fin mai (104 $ en moyenne sur toute la période). Du côté du gaz naturel, l’impact est moindre : le prix de marché de référence pour les pays européens est passé de 28 € en moyenne en décembre 2025 à 49 € en moyenne entre début mars et fin mai. Ainsi, si le choc sur le prix du pétrole est proche de celui observé en 2022 lors de la crise énergétique, celui sur le gaz est bien moins marqué (130 €/MWh en moyenne entre le 25 février et le 31 décembre 2022). Le choc énergétique devrait entrainer une hausse de l’inflation mondiale, avec un impact potentiel sur les politiques monétaires (interruption de l’assouplissement voire resserrement dans certains cas).
S’agissant des principales économies, les perspectives restent favorables aux États-Unis, avec une croissance prévue au moins à +2 % par les institutions internationales (FMI, OCDE), dans un contexte où la politique budgétaire resterait très accommodante et où les investissements technologiques resteraient dynamiques. En zone euro, la croissance est prévue peu allante, autour de +1 %, avec une persistance dans l’hétérogénéité des situations au sein de la zone. En Chine, l’activité ralentirait quelque peu en 2026 (cible comprise entre +4,5 % et +5 % par le gouvernement, +4,4 % selon le FMI) : les objectifs de développement, auto-suffisance et domination technologique (IA, robotique humanoïde, technologies quantiques, etc.), au cÅ“ur du 15e Plan quinquennal appuieraient la croissance à moyen terme, avec notamment un soutien public renforcé. Le ralentissement de l’activité s’observerait également dans les autres pays émergents d’Asie, exposés notamment à la guerre en Iran, même si leur potentiel de croissance reste important (+4,9 % en moyenne dans la région, après +5,4 % selon le FMI). Les effets de ce conflit seraient surtout visibles sur la croissance des pays du Proche Orient, qui afficheraient en moyenne une croissance de +1,6 % en 2026 après +4,2 % en 2025 selon la Banque Mondiale (soit une révision de -2,8 pts par rapport à la prévision d’octobre 2025). Les perspectives pour les autres zones émergentes sont détaillées dans la note d’analyse.
Les aléas entourant le scénario macroéconomique mondial sont forts. En particulier, à date, l’issue que prendra la guerre au Moyen-Orient est très incertaine et, partant, l’horizon de déblocage du Détroit d’Ormuz ou encore l’ampleur des dommages causés aux infrastructures énergétiques. Le prix des hydrocarbures sera quoiqu’il arrive durablement affecté. Par ailleurs, d’autres facteurs baissiers et risques sont à prendre en compte dans l’analyse de l’environnement économique mondial. Tout d’abord, la visibilité reste réduite quant à l’évolution des droits de douane américains. Malgré la décision de la Cour suprême d’annuler les droits de douane « réciproques », ceux-ci restent plus élevés qu’avant le début du 2e mandat de D. Trump. Le surcroît de droits de douane de 10% appliqué à date est en outre temporaire. Le risque financier n’est pas non plus à négliger, notamment du côté des États-Unis, avec des valorisations qui restent élevées, notamment dans la Tech, malgré une correction depuis le début d’année. En outre, certains doutes apparus concernant la qualité des actifs détenus par de grands gestionnaires de fonds américains spécialisés dans le crédit privé, renforcent le risque financier.
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2. En France, la guerre en Iran fait planer le risque d’un nouveau choc inflationniste
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Le contexte économique mondial détaillé plus haut montre que malgré les tensions géopolitiques et commerciales, l’économie mondiale avait plutôt bien résisté jusqu’au début d’année avec de très fortes dynamiques sur plusieurs géographies, y compris dans certaines parties de l’Europe. Cela peut expliquer que les PME exportatrices ont fait état, d’une activité plus résiliente en 2025 que celle des PME non exportatrices[3]. Elles ont également fait part de perspectives pour 2026 plus favorables[4]. Certes, dans ce contexte international incertain, les PME exportatrices anticipaient cette année un ralentissement de leurs exportations vers les pays hors UE, mais celles-ci avaient été malgré tout prévues plus dynamiques que les exportations vers les pays de l’UE. Le conflit au Moyen Orient peut perturber ces projections établies en début d’année même si elles ne changent pas fondamentalement le constat que l’international reste un levier puissant de diversification et d’accélération pour les entreprises.
En ce qui concerne le scénario de croissance pour la France en 2026, les entreprises vont faire face avec la guerre en Iran à une inflation plus élevée et une croissance affaiblie. L’ampleur de l’impact est toutefois très incertaine, dépendant de la durée du conflit et de l’évolution du prix du pétrole. Les scénarios macroéconomiques publiés récemment tablent sur une croissance de l’ordre de 0,8 % mais sous l’hypothèse de désescalade rapide du conflit, aboutissant à un prix du Brent autour de 80-85 USD en moyenne sur l’année 2026. La croissance serait en revanche bien plus faible si le conflit perdurait et le Brent s’établissait durablement au-dessus de 100 USD, comprise entre 0,3% et 0,6% selon les scénarios. Même si la croissance en moyenne annuelle pourrait rester positive, compte tenu de l’acquis de croissance à l’issue du 1er trimestre (0,4%), les scénarii les plus adverses n’excluent pas la possibilité de trimestres de croissance légèrement négative en cours d’année. À noter que le regain d’inflation, s’il s’accentuait, pourrait influencer la politique monétaire de la BCE, la contraignant à rehausser ses taux directeurs. Or, les taux longs sont déjà soumis à une pression haussière en raison de la situation dégradée des finances publiques. La consolidation budgétaire constitue par ailleurs un facteur baissier sur le scénario de croissance française à court comme à moyen terme.
L’environnement économique et financier des entreprises est donc en train de se compliquer, même si le baromètre Bpifrance Le Lab-Rexecode du 2e trimestre 2026 fait part d’un impact limité à ce stade du conflit au Moyen-Orient sur les perspectives des dirigeants, notamment s’agissant de la trésorerie et des investissements. Les secteurs les plus exposés directement au conflit au Moyen-Orient sont les services de transport, l’agriculture et la pêche (forte part des carburants dans leurs coûts)[5]. Du côté de l’industrie, malgré des gains d’efficacité depuis 2022, la chimie et la cimenterie/verrerie restent sensibles au renchérissement des produits pétroliers ; plusieurs industries sont aussi très dépendantes du gaz, qui a toutefois bien moins augmenté que lors de la crise énergétique de 2022. Ce choc intervient dans un contexte déjà dégradé pour ces industries énergivores, caractérisées par un niveau de production encore bas relativement à celui observé historiquement. Il intervient également dans un contexte où l’industrie manufacturière plus généralement montre des signaux de perte de vitesse, avec notamment un ralentissement des ouvertures nettes d’usines selon le baromètre industriel de l’État).
Toutefois, il ne faut pas occulter l’existence de dynamiques positives à l’Å“uvre au sein de l’économie française. Du côté de l’industrie, les filières vertes et technologiques tirent clairement leur épingle du jeu, enregistrant les créations nettes d’usines les plus dynamiques selon l’Observatoire Industrie de Bpifrance. Plus généralement, si les défaillances d’entreprises sont à un niveau élevé, les créations d’entreprise ont atteint un nouveau record historique en 2025, en dépit d’un environnement économique complexe, avec près de 1,2 M de nouvelles entreprises immatriculées. Par ailleurs, les entreprises françaises continuent d’investir dans l’IA, afin d’accroitre leur productivité : par exemple, 13 % des TPE / PME industrielles ont déclaré fin 2025 avoir un usage régulier de l’IA générative contre 3 % un an auparavant. Cette note d’analyse revient plus en détails sur ces différentes dynamiques.
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3. La production de crédit aux entreprises a augmenté en 2025
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La production de crédit aux entreprises a connu une hausse (+9 %) en 2025 par rapport à 2024 dans un contexte de poursuite de la baisse des taux d’intérêt. Les conditions d’octroi de crédit sont restées stables en 2025, la proportion d’entreprises déclarant des difficultés pour financer leurs investissements s’est stabilisé à un niveau bas d’après l’enquête auprès des TPE et PME de Bpifrance Le Lab[6] (seulement 11 % des PME interrogées déclaraient des difficultés pour financer leurs investissements par les banques et les établissements de crédit en novembre 2025). Les écarts de taux entre les entreprises bénéficiant des conditions de crédit les plus et les moins favorables restent stables également en 2025.
Les banques françaises ont dans l’ensemble affiché de bons résultats en 2025 : les principales banques françaises ont connu une hausse de leur produit net bancaire et de leur résultat net, en dépit de la surtaxe exceptionnelle d’IS prévue par la loi de finances 2025. L’année 2025 a permis un redressement de la marge nette d’intérêt, le coût des actifs ayant diminué davantage que le rendement des actifs. Si la part de prêts aux PME non performants a progressé de 34 points de base en septembre 2025 (par rapport à septembre 2024), à 4,83 %[7], les banques françaises gardent des ratios de solvabilité élevés et supérieurs aux exigences réglementaires.
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4. Le marché français du capital investissement est en baisse en 2025
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Sur le marché du capital-risque français, les investissements ont connu une baisse de −5 %[8] en 2025, s’établissant à 7,4 Md€. Le nombre d’entreprises investies est également en baisse (−15 %). Les investissements sont tirés à la hausse par les secteurs des logiciels (dont IA), des sciences de la vie et des technologies. À l’inverse, les investissements dans les greentech et les fintech sont orientés à la baisse. La France se place à la deuxième place européenne en montants levés par les startups, derrière le Royaume-Uni (20,0 Md€) et quasiment à égalité avec l’Allemagne (7,2 Md€).
Sur le marché du capital développement, les montants investis sont également en baisse en 2025 (3,0 Md€[9], soit −24 % par rapport à 2024), de même que le nombre d’opérations (558 entreprises investies, soit −17 % par rapport à 2024).
La collecte des fonds d’investissement français est difficile en 2025 : bien que les levées s’affichent en hausse de +15 %, à 28,9 Mds€[10], une part importante de ces levées (5,9 Md€) est imputable à des fonds de continuation, des véhicules levés par les gérants de fonds dans le but de prolonger la durée de détention d’une ou plusieurs de leurs participations qu’ils pensent pouvoir mieux valoriser ultérieurement. Hors fonds de continuation, les levées sont en légère baisse de −2 % par rapport à 2024. La durée moyenne pour lever un fonds s’est allongée et a atteint un niveau record de 23,6 mois en 2025, après 20,9 en 2024.
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5. Malgré des perspectives positives pour le marché mondial de l’assurance-crédit en 2026, de fortes turbulences sont à prévoir
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Après une réduction des indemnités en 2025 selon l’Union de Berne, les assureurs se montraient optimistes concernant l’évolution des opérations à court terme, avec notamment une hausse attendue des échanges dans le cadre d’accords bilatéraux, ou encore de perspectives favorables dans certains secteurs (défense, transition énergétique, minerais critiques).
En revanche, les assureurs-crédit pourraient faire face à une hausse des sinistres en 2026, dans un contexte de hausse du risque géopolitique au niveau mondial et de prix plus élevés des hydrocarbures.
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Retrouvez l’étude complète via le lien suivant :
https://lelab.bpifrance.fr/note-danalyse-macroeconomique-2026/
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Méthodologie de l’étude
Cette note, réalisée par l’équipe d’économistes de Bpifrance Le Lab, s’appuie principalement sur l’analyse de données macroéconomiques, conjoncturelles, sectorielles et financières publiées par des instituts nationaux et internationaux publics (instituts statistiques, banques centrales, organisations internationales etc.) mais aussi des fournisseurs privés de données. L’analyse repose également sur l’étude de rapports statistiques et économiques, notes de conjoncture, et diverses publications d’experts. Les baromètres Bpifrance Le Lab sont également largement mobilisés (indicateurs récurrents et focus thématiques). Ces enquêtes, menées auprès de milliers de dirigeants, permettent de récolter leur ressenti sur le terrain et d’obtenir une analyse centrée sur les TPE-PME et ETI, au cÅ“ur de l’activité économique française. Toutes les études et données ont été sélectionnées, comparées et mises en perspective dans l’objectif de dégager un état des lieux du contexte économique français et international mais aussi un panorama des principaux enjeux et points de vigilance pour les TPE, PME et ETI.
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[1] Cet exercice se base sur des informations disponibles au 1er juin 2026.
[2] Cf. Bpifrance Le Lab, Pourquoi les surcapacités de la Chine menacent l’industrie européenne ?, février 2026
[3] Cf. Bpifrance Le Lab, Baromètre export « Au-delà des frontières – Les PME et l’export en 2025 », février 2026
[4] Cf. Bpifrance Le Lab et Rexecode, Baromètre « Trésorerie, investissement et croissance des PME au T1 2026 », février 2026. Une entreprise est dite exportatrice si elle a exporté au moins une fois au cours des cinq dernières années.
[5] Cf. Bpifrance Le Lab, Conflit au Moyen-Orient : quel impact pour l’économie française ?, avril 2026
[6] 80e enquête de conjoncture TPE-PME
[7] Haut Conseil de stabilité financière, Rapport annuel 2025
[8] Baromètre EY du capital-risque 2025
[9] France Invest, Activité des acteurs du capital-investissement français 2025
[10] France Invest, Activité des acteurs du capital-investissement français 2025






