“L’Iran a un droit de souveraineté sur Ormuz et, bien sûr, nous percevrons une redevance pour ces services”, a défendu mercredi soir le négociateur en chef iranien Mohammad Bagher Ghalibaf.
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L’Iran a réitéré, mercredi 17 juin, son intention de faire payer les navires franchissant le détroit d’Ormuz, après une période de 60 jours sans frais prévue par le protocole d’accord avec les Etats-Unis, le temps de négocier un texte définitif.
Le détroit “ne reviendra pas à la situation d’avant-guerre”, a déclaré le négociateur en chef Mohammad Bagher Ghalibaf dans une interview diffusée tard mercredi soir par la télévision d’Etat. “L’Iran a un droit de souveraineté sur Ormuz et, bien sûr, nous percevrons une redevance pour ces services”, a-t-il ajouté.
Selon le texte du protocole d’accord dévoilé par les deux parties, la République islamique “prendra des dispositions, en déployant ses meilleurs efforts, pour assurer la sécurité du passage des navires commerciaux sans frais pendant 60 jours uniquement” dans la stratégique voie maritime. Son verrouillage par Téhéran, depuis le début de la guerre fin février, a fortement perturbé l’économie mondiale.






