Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine, entame une tournée éclair dans les pays du Golfe. Il doit voir mercredi à huis clos le président émirati avant de se rendre au Koweït, puis à Bahreïn.
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L’Iran bombe le torse. Pour Téhéran, le protocole d’accord signé avec les Etats-Unis n’est rien de moins qu’une “déclaration de défaite de l’Amérique”, s’est vanté son négociateur en chef, mercredi 24 juin. “Le mémorandum d’entente d’Islamabad n’est pas le fruit de pressions ou de la coercition, mais plutôt celui de la résistance et de la détermination de la courageuse nation iranienne”, s’est targué l’influent Mohammad Bagher Ghalibaf, qui a mené les pourparlers en Suisse côté iranien.
La sécurité au Moyen-Orient doit désormais être assurée par les pays de la région, avec qui il souhaite être “dans l’interaction” et “non pas dans la confrontation”, a-t-il ajouté lors d’une conférence retransmise par la télévision iranienne. Cette déclaration intervient alors que Marco Rubio, le chef de la diplomatie américaine, entame une tournée éclair dans les pays du Golfe, qui craignent que Téhéran ne sorte renforcé de ce protocole d’accord.
Ces pays ont payé au prix fort les frappes américano-israéliennes contre l’Iran, ayant été visés par des représailles à coups de missiles et de drones iraniens lors de cette guerre dont ils ne voulaient pas. Arrivé mardi soir à Abou Dhabi, Marco Rubio doit voir mercredi à huis clos le président émirati, Mohammed ben Zayed Al Nahyane, avant de se rendre au Koweït puis à Bahreïn.







