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Coupe du monde 2026 : pourquoi Marie Portolano a poussé un énorme coup de gueule avant le lancement de la compétition ?

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Le compte à rebours est presque terminé. Ce jeudi 11 juin 2026, la Coupe du monde de football s'ouvre officiellement aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada pour plus d'un mois de compétition. Les chaînes de télévision françaises se préparent à couvrir l'un des événements sportifs les plus suivis de la planète, tandis que les supporters attendent avec impatience l'entrée en lice des Bleus. Pourtant, avant même le premier coup de sifflet, l'actualité autour du Mondial ne se limite pas au terrain. Dans une interview accordée à 20 Minutes le 10 juin 2026, Marie Portolano estime d'ailleurs que cette édition démarre dans un climat particulier. La journaliste évoque notamment plusieurs controverses entourant l'organisation de la compétition et va jusqu'à déclarer : “J'ai vraiment la sensation que cette Coupe du monde représente la fin du progressisme”. Une prise de parole forte à la veille d'un tournoi qui promet déjà de faire réagir bien au-delà du simple cadre sportif.

Marie Portolano monte au créneau

C'est surtout la question de la représentation des femmes dans les médias sportifs qui a poussé Marie Portolano à sortir du silence. Dans une tribune publiée par Libération le 10 juin 2026, l'ancienne journaliste sportive s'est alarmée du faible nombre de femmes envoyées sur place pour couvrir la compétition. Selon les chiffres cités, seules dix femmes figureraient parmi les 150 journalistes français accrédités. Un constat qui l'a profondément choquée. “Sur ces 150 journalistes, il y a 10 femmes”, écrit-elle avant de s'indigner : “Seulement 6 % de femmes ? Inconcevable. Pas en 2026 (…) pas après tout ce que nous avons fait”. La journaliste pointe également la situation dans la presse écrite spécialisée, où la présence féminine est encore plus faible. Dans sa tribune publiée par Libération le 10 juin 2026, elle dénonce : “Les deux journalistes femmes dépêchées sur place sont journalistes de l’Agence France-Presse et à Libération. Deux médias moins ‘spécialistes’ dirons-nous. Non, quand il s’agit de presse spécialisée, nous, les femmes, n’existons tout simplement pas”. Interrogée ensuite par 20 Minutes le même jour, Marie Portolano a expliqué avoir reçu plusieurs témoignages de journalistes sportives qui souhaitaient partir couvrir le Mondial mais n'ont pas été retenues. Face aux arguments souvent avancés par certaines rédactions, elle estime qu'“il faut dire si on dérange” et appelle à ne plus considérer cette situation comme normale.

L’autre polémique qui affole la Toile

En plus de cette polémique, un autre débat anime les réseaux sociaux depuis plusieurs semaines : la présence du youtubeur Michou dans le dispositif mis en place par M6 pour couvrir la Coupe du monde. Comme l'expliquait France Info le 11 mai 2026, le créateur de contenus aux millions d'abonnés ne sera pas envoyé sur place comme journaliste sportif mais pour partager son expérience de supporter à travers des vlogs, des lives et des contenus destinés à son public. Une décision qui n'a pas fait l'unanimité dans le milieu des médias. Face aux critiques, Michou a tenu à clarifier sa mission en déclarant : “Je ne prends la place de personne. Des reporters foot, il y en a plein de prévus. Moi je viens juste en plus, pour vous partager les coulisses de mon point de vue.” Malgré cette mise au point, plusieurs professionnels se sont interrogés sur la place grandissante des influenceurs dans la couverture des grands événements.