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Avec Bukayo Saka, Arsenal croit en son étoile

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« Je pense que cette parade avec un million de personnes dans les rues de Londres va marquer l'histoire. J'ai trop hâte de vivre ça ». Bukayo Saka, attaquant vedette d'Arsenal n'a pas encore joué la finale. Mais il a déjà l'esprit tourné vers sa célébration. Même s'il précise sagement : « Si Dieu le veut ». Ce vendredi matin, Saka a reçu un message d'encouragement de Thierry Henry, français mais légende du club. Le capitaine Martin Ødegaard a, de son côté, été encouragé par une autre ancienne gloire tricolore, mais également ex-capitaine des Gunners, Patrick Viera.

Outsider de cette finale, Arsenal croit dur comme fer en ses chances de victoire. Lundi dernier, une vidéo a circulé sur les réseaux sociaux, créant une polémique autour de Mikel Arteta, l'entraîneur. Dans le cadre d'une soirée privée réservée aux salariés et aux joueurs d'Arsenal pour célébrer leur sacre en Premier League, le technicien espagnol s'est lâché : « Samedi, nous allons être champions d'Europe ! » a-t-il hurlé à la cantonade sous les « hourrah ! » et les « Come on ! ».

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Une statue pour Arteta ?

Cette enflammade a beaucoup fait jaser sur les réseaux sociaux où l'immodestie du technicien basque est vivement brocardée. Surtout par les fans du PSG. Sur le banc des Gunners depuis six ans et demi, le coach espagnol de 44 ans a mis fin à 22 ans de disette nationale en remportant la Premier League la semaine dernière. Après avoir porté le maillot rouge et blanc du nord de Londres à 150 reprises, il pourrait bientôt avoir sa statue aux alentours de l'Emirates Stadium. Plusieurs anciennes gloires du club plaident pour qu'Arteta devienne la sixième légende des Gunners à se voir décerner pareil honneur Après Arsène Wenger, Thierry Henry, Dennis Bergkamp, Tony Adams, et les anciens manageurs et président Herbert Chapman et Ken Friar.

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À Londres, de la fresque du tunnel d'Hornsey-Road au Match Day Shop dans la perpendiculaire Holloway Road, où la silhouette cartonnée et les écharpes à l'effigie du manager sont fièrement affichées, la « hype » Arteta est partout. À Budapest, la chanson « Super Mik Arteta » fait partie des plus entonnées par les fans.

L'ancien joueur parisien (il a passé 18 mois au PSG en 2001-2002) l'a joué davantage profil bas en Hongrie. « Tout le monde sait à quel point cette finale est importante. Demain nous allons essayer de mériter ce trophée. L'ambition est immense. Nous avons gagné un titre, la Premier. Nous voulons le deuxième » Et de mètre avant les leçons tirées des trois confrontations avec le PSG lors de la saison 2024-1925 et une élimination en ½ finale. « Il s'approprie ce moment, ne pas rater cette occasion d'écrire un nouveau chapitre dans histoire du club.

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Bukayo Saka veut marquer l’histoire

Arsenal, dont le style de jeu très défensif est souvent brocardé (son surnom : boring Arsenal, Arsenal l'ennuyeux) n'a pas encore gagné la finale. Loin s'en faut. Mais, le club londonniens'est sacrément les moyens d'y croire. Tous les joueurs sont au diapason de leur entraîneur. « Pour être honnête, le PSG était la meilleure équipe en Europe la saison dernière. Et ils réalisent encore une saison incroyable, a reconnu, mardi, au micro de Sky, l'avant-centre allemand Kai Havertz. Nous sommes très confiants. On se bat au plus haut niveau depuis plusieurs années maintenant. On a enfin réussi à gagner la Premier League, ça nous a donné un grand boost On va aller sur le terrain et les battre. »

Ce vendredi, en conférence de presse dans les tréfonds de la Puskas Arena, les deux joueurs choisis pour porter la voix de l'équipe devant les médias ont affiché cette même belle confiance. Pour le capitaine, le Norvégien, Martin Ødegaard « Avec le titre en Premier League, nous avons goûté à la victoire, à la sensation poser nos mains sur un trophée. Nous avons hâte de refaire la même chose Je pense à ce trophée depuis que je suis enfant. Ce rêve ne date pas d'hier. Nous avons gagné le championnat le plus dur au monde. Nous savons ce qu'il nous reste à faire.

Bukayo Saka qui a rejoint le club à sept ans, en 2008, avoue sa « hâte de marquer l'histoire ». Ne pas oublier quand même qu'il y a un match à jouer avec, en face le champion d'Europe en titre guère impressionné par ces rodomontades.