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Coupe du monde 2026 : Omar Artan, larbitre somalien refoulé des Etats-Unis, dirigera la Supercoupe dEurope en août

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L’instance européenne du football a annoncé, jeudi, avoir choisi de donner le sifflet à Omar Artan pour arbitrer la rencontre entre le PSG et Aston Villa.


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Coupe du monde 2026 : Omar Artan, larbitre somalien refoulé des Etats-Unis, dirigera la Supercoupe dEurope en août

Omar Artan à son arrivée en Somalie, le 10 juin 2026. (ABUUKAR MOHAMED MUHIDIN / ANADOLU / AFP)

Une marque de reconnaissance et un symbole. Cinq jours après avoir été refoulé du sol américain alors qu’il devait officier lors du Mondial 2026, l’arbitre somalien Omar Artan s’est vu offrir une opportunité nouvelle. L’UEFA, l’instance européenne du football, a annoncé, jeudi 11 juin, qu’Omar Artan serait au sifflet de la Supercoupe d’Europe le 12 août prochain. La rencontre opposera le PSG, double vainqueur en titre de la Ligue des champions, à Aston Villa, gagnant de la Ligue Europa.

“Le football est fait pour rapprocher les gens, et l’UEFA souhaite témoigner son respect à Omar et à ses remarquables qualités d’arbitrage”, a souligné le patron de l’UEFA, Aleksander Ceferin, cité dans un communiqué. La décision de nommer l’officiel de 34 ans “a été prise dans le cadre d’un accord récemment signé entre l’UEFA et la CAF [Confédération africaine de football] afin d’encourager la coopération dans de nombreux domaines, y compris l’arbitrage”, a précisé l’organisation.

Omar Artan a été accueilli mercredi en héros à Mogadiscio, capitale de la Somalie, quatre jours après avoir été refoulé à son arrivée à l’aéroport international de Miami (Floride). Un responsable du Département d’Etat américain a déclaré mardi à l’AFP que l’arbitre était “lié à des personnes soupçonnées d’appartenir à des organisations terroristes”, ce qui “rendait le voyageur inéligible à l’entrée” sur le sol américain.

“C’est malheureux ce qui lui est arrivé, mais nous ne contrôlons pas tout”, s’est défendu de son côté le patron de la Fifa Gianni Infantino, lors d’une conférence de presse mercredi soir à Mexico. “Nous essayons toujours de trouver des solutions mais nous devons respecter le fait que nous ne sommes pas les rois du monde qui peuvent régner sur les gouvernements et les forces de police.”